L'amphithéatre de Metz
Lorsque l'empereur Guillaume II
de Prusse ordonna la construction d'une nouvelle gare à Metz
, pour permettre à ses armées de rejoindre rapidement la frontière, il ne se doutait pas que les travaux de fondation allaient mettre à jour les restes d'un imposant monument oublié : l'amphitéatre.

Au début du deuxième siècle de notre ère, Metz était une des plus grandes cités de l'empire romain, carrefour de grandes routes commerciales et place-forte politique et militaire. La cité devait se doter d'un amphitéatre à la mesure de son importance. Les dimensions de l'amphitéatre de Metz (158mX124mX35m) en faisait le plus imposant de Gaule, le septième de l'Empire Romain. On estime que 25000 personnes pouvaient prendre place, sur les 50 rangées de gradins qui faisaient le tour de l'édifice, pour assister aux jeux.
Au fur et à mesure que l'Empire perdait de sa puissance, la ville dut subir le siège et le pillage des tribus barbares venues de l'est et l'amphitéatre tomba en désuétude. L'édifice fut démantelé afin de récupérer les pierres nécessaires notamment à la construction de fortifications.
Au IIIème siècle, le premier évêque de Metz, Clément (que l'on a déjà croisé dans la légende du Graoully)
, installa son église au milieu des quelques ruines encore debout.
Enfin, l'aménagement autour de la nouvelle gare
finit par recouvrir les derniers vestiges de ce monument impressionnant.
C'est au dessus d'une partie de ces vestiges que se construit aujourd'hui le Centre Pompidou de Metz

Au début du deuxième siècle de notre ère, Metz était une des plus grandes cités de l'empire romain, carrefour de grandes routes commerciales et place-forte politique et militaire. La cité devait se doter d'un amphitéatre à la mesure de son importance. Les dimensions de l'amphitéatre de Metz (158mX124mX35m) en faisait le plus imposant de Gaule, le septième de l'Empire Romain. On estime que 25000 personnes pouvaient prendre place, sur les 50 rangées de gradins qui faisaient le tour de l'édifice, pour assister aux jeux.
Au fur et à mesure que l'Empire perdait de sa puissance, la ville dut subir le siège et le pillage des tribus barbares venues de l'est et l'amphitéatre tomba en désuétude. L'édifice fut démantelé afin de récupérer les pierres nécessaires notamment à la construction de fortifications.
Au IIIème siècle, le premier évêque de Metz, Clément (que l'on a déjà croisé dans la légende du Graoully)
Enfin, l'aménagement autour de la nouvelle gare
C'est au dessus d'une partie de ces vestiges que se construit aujourd'hui le Centre Pompidou de Metz
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